mercredi 6 juillet 2005
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Fast-food 2 merde |
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Par Graby, mercredi 6 juillet 2005 à 09:13 :: Billets 2 Merde
Encore une histoire de merde à vous raconter.
La période des soldes voit les centres commerciaux déborder d'activité. Et je déteste la foule. Malgré tout, une chose me fait rompre mon serment d'homme des cavernes. Les soldes informatiques.
Nous nous sommes levés de bonne heure ce samedi. Mon beauf et sa tendre, ainsi que la progéniture, nous ont rejoins pour un petit déjeuner sympathique. Après quelques pains au chocolat et moelleuses brioches nous nous sommes mis en route le beauf et moi.
Direction l'avenue Daumesnil dans le 12e arrondissement de Paris. Surcouf. Pas de solde. Forts désapointés, mon beauf et moi décidons d’un commun accord, de nous rendre au deuxième magasin de cette enseigne dans le centre commercial Belle Epine.
Une première fouille de carton m'enchante. Un petit tour au BHV, on peut y dénicher quelques bonnes affaires. Nous devons attendre 14h car le stand le plus intéressant de Surcouf est fermé pour cause de déjeuner de la vendeuse. Nous allons en faire de même.
Direction le Quick. Je me restaure très rarement dans ce type d'établissement. Non pas que je n'aime pas ça, mais ce n'est pas tellement bon pour la santé d'y manger trop souvent. Mon choix se porte sur un menu Long Bacon avec frites rustiques un Coca-cola Lemon et un softy max noix de pécan en dessert. J'adore leurs glaces. Mon beauf lui choisit un menu Quick'n'Toast avec Coca-cola et frites rustiques et pour innover un petit Cappucino frappé.
C'est là que tout commence. Donc au moment de préparer la boisson notre hôte m'informe que de Coca Lemon il n'y a plus. Je me rabas donc sur un Sprite. Pendant que le jeune homme s'affère mon beauf règle avec sa carte bleue. Lorsque l'employé prépare mon softy il m'informe qu'il n'y a plus de noix de pécan. J'en prends finalement un au chocolat. Me voilà quelque peu agacé. Je le vois faire couler le Capuccino Frappé. Et tout en vérifiant la note, je m'aperçois qu'il a compté un cappuccino normal. J'en informe mon beauf, qui demande courtoisement au serveur s'il est en train de lui faire ce qu'il a demandé. Lui répondant par la négative, il lui demande de la remplacer. Mais voilà : de glaçons il n'y a plus non plus ! Le beauf se rabattra sur un softy (petit modèle) au chocolat. Il ne reste plus de noix de Pécan si vous avez bien suivi…
Nous nous disons, que cela aura été laborieux. Je demande à mon beauf de trouver une table pendant que j'attends les frites. Et là, ma surprise est de taille car c'est une portion de frites rustiques et une portion de normales que, notre désormais ami, le caissier nous apporte ! Je lui demande si par hasard il n'y a plus de rustiques pour qu'il m'amène des normales. Il repart en cuisine chercher le bon modèle de frites. Et reviens penaud en me disant qu'elles sont en cuisson et qu'il faut attendre… Je me résigne donc à prendre des frites, à mon immense désarrois, tout ce qu'il y a de plus standard (d'après les normes Quick).
Nous nous sommes malgré tout régalés et sommes allés fouiller pendant plus de deux heures les bonnes affaires de Surcouf, pour au final revenir bredouilles…(ou broucouilles comme on dit dans le Bouchonnois)
La période des soldes voit les centres commerciaux déborder d'activité. Et je déteste la foule. Malgré tout, une chose me fait rompre mon serment d'homme des cavernes. Les soldes informatiques.
Nous nous sommes levés de bonne heure ce samedi. Mon beauf et sa tendre, ainsi que la progéniture, nous ont rejoins pour un petit déjeuner sympathique. Après quelques pains au chocolat et moelleuses brioches nous nous sommes mis en route le beauf et moi.
Direction l'avenue Daumesnil dans le 12e arrondissement de Paris. Surcouf. Pas de solde. Forts désapointés, mon beauf et moi décidons d’un commun accord, de nous rendre au deuxième magasin de cette enseigne dans le centre commercial Belle Epine.
Une première fouille de carton m'enchante. Un petit tour au BHV, on peut y dénicher quelques bonnes affaires. Nous devons attendre 14h car le stand le plus intéressant de Surcouf est fermé pour cause de déjeuner de la vendeuse. Nous allons en faire de même.
Direction le Quick. Je me restaure très rarement dans ce type d'établissement. Non pas que je n'aime pas ça, mais ce n'est pas tellement bon pour la santé d'y manger trop souvent. Mon choix se porte sur un menu Long Bacon avec frites rustiques un Coca-cola Lemon et un softy max noix de pécan en dessert. J'adore leurs glaces. Mon beauf lui choisit un menu Quick'n'Toast avec Coca-cola et frites rustiques et pour innover un petit Cappucino frappé.
C'est là que tout commence. Donc au moment de préparer la boisson notre hôte m'informe que de Coca Lemon il n'y a plus. Je me rabas donc sur un Sprite. Pendant que le jeune homme s'affère mon beauf règle avec sa carte bleue. Lorsque l'employé prépare mon softy il m'informe qu'il n'y a plus de noix de pécan. J'en prends finalement un au chocolat. Me voilà quelque peu agacé. Je le vois faire couler le Capuccino Frappé. Et tout en vérifiant la note, je m'aperçois qu'il a compté un cappuccino normal. J'en informe mon beauf, qui demande courtoisement au serveur s'il est en train de lui faire ce qu'il a demandé. Lui répondant par la négative, il lui demande de la remplacer. Mais voilà : de glaçons il n'y a plus non plus ! Le beauf se rabattra sur un softy (petit modèle) au chocolat. Il ne reste plus de noix de Pécan si vous avez bien suivi…
Nous nous disons, que cela aura été laborieux. Je demande à mon beauf de trouver une table pendant que j'attends les frites. Et là, ma surprise est de taille car c'est une portion de frites rustiques et une portion de normales que, notre désormais ami, le caissier nous apporte ! Je lui demande si par hasard il n'y a plus de rustiques pour qu'il m'amène des normales. Il repart en cuisine chercher le bon modèle de frites. Et reviens penaud en me disant qu'elles sont en cuisson et qu'il faut attendre… Je me résigne donc à prendre des frites, à mon immense désarrois, tout ce qu'il y a de plus standard (d'après les normes Quick).
Nous nous sommes malgré tout régalés et sommes allés fouiller pendant plus de deux heures les bonnes affaires de Surcouf, pour au final revenir bredouilles…(ou broucouilles comme on dit dans le Bouchonnois)
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