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Vie 2 merde |
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Par Graby, jeudi 16 février 2006 à 13:02 :: Billets 2 Merde :: #31 :: rss
Aujourd'hui c'est ton anniversaire. Mais tu n’es plus là pour que je te le souhaite. Je l'ai manqué si souvent et c'est maintenant que j'y pense le plus. La vie t’a emporté. Laissant un vide immense pour nous tous.
Tu as voulu t'en sortir et te débarrasser des démons qui te rongeaient. Tu avais fait le plus dur et tu étais proche de la renaissance.
Je sais qu'il faut bien partir un jour mais là c'était vraiment trop tôt. Tu as toujours suivi ta route comme tu l’as entendu. Fidèle à tes principes et tes opinions.
Je me remémore nos soirées autour de la platine à vinyles. Des heures de Font et Val, de Machin ou de Boby Lapointe. C'était il n'y a pas si longtemps. Ces heures à fabriquer des fusées, à bidouiller ton micro. Ces journées à me convertir à Cavanna et ses Ritals, à écouter ces balades Irlandaises. Ces après-midi d'automne à lancer des flèche en bois ou à m’apprendre les rudiments de la guitare. Juste à déconner et à se taper dans le dos. Tous ces moments je les chéris.
Tu as emporté avec toi ta part de mystère. Tes pensées, nul ne les a jamais percées. Peut être les ai-je devinées. Tu as été et tu restes mon modèle, ce qu'un père peut être aux yeux de son fils.
Aujourd'hui tu coules des jours paisibles au fil de la Rance qui, j'en suis sûr, t'as été si chère. Lieu de nos premières parties de pêche. Souvent bredouille mais toujours heureux. Tu y as retrouvé notre pote le peintre et tous nos aïeux qui nous manquent aussi.
Rien ne nous consolera mais les bons moments sont là, au plus profond de nous mêmes et rien ne nous les enlèvera.
Ecco.
Tu as voulu t'en sortir et te débarrasser des démons qui te rongeaient. Tu avais fait le plus dur et tu étais proche de la renaissance.
Je sais qu'il faut bien partir un jour mais là c'était vraiment trop tôt. Tu as toujours suivi ta route comme tu l’as entendu. Fidèle à tes principes et tes opinions.
Je me remémore nos soirées autour de la platine à vinyles. Des heures de Font et Val, de Machin ou de Boby Lapointe. C'était il n'y a pas si longtemps. Ces heures à fabriquer des fusées, à bidouiller ton micro. Ces journées à me convertir à Cavanna et ses Ritals, à écouter ces balades Irlandaises. Ces après-midi d'automne à lancer des flèche en bois ou à m’apprendre les rudiments de la guitare. Juste à déconner et à se taper dans le dos. Tous ces moments je les chéris.
Tu as emporté avec toi ta part de mystère. Tes pensées, nul ne les a jamais percées. Peut être les ai-je devinées. Tu as été et tu restes mon modèle, ce qu'un père peut être aux yeux de son fils.
Aujourd'hui tu coules des jours paisibles au fil de la Rance qui, j'en suis sûr, t'as été si chère. Lieu de nos premières parties de pêche. Souvent bredouille mais toujours heureux. Tu y as retrouvé notre pote le peintre et tous nos aïeux qui nous manquent aussi.
Rien ne nous consolera mais les bons moments sont là, au plus profond de nous mêmes et rien ne nous les enlèvera.
Ecco.

Commentaires
1. Le jeudi 16 février 2006 à 14:39, par K-tie
2. Le dimanche 19 février 2006 à 16:13, par Maman KaKo
3. Le dimanche 26 février 2006 à 12:36, par Fontcombe
4. Le mercredi 1 février 2012 à 10:44, par Streaming Film
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